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  1. Moratto

    Coolio

    Alors qu'il y a tout juste 15 ans on entendait cette adaptation de Stevie Wonder par Coolio plus que n'importe quel autre titre, c'est commercialement cohérent de retrouver une fournée de remixes pour célébrer cet anniv' ! Une grosse fournée de remixes plus ou moins médiocres, du style Rico Bernasconi ou Jake & Cooper, je mets ci-dessous la version de Kylian Mash (de Discobitch) & Tim Resler, dont le petit gimmick ajouté changeant quelque peu la mélodie trouvera peut-être quelques oreilles indulgentes ! Gangsta's paradise 2010
  2. Panda Dub nous offre un remix du titre militant swarm du groupe Asian Dub Foundation, le remix déchire grave ! Il sera dispo sur la version deluxe d’Access Denied qui sort le 12 juin pour le recorde store day ! Allez checker ça vaut grave le coup : http://smarturl.it/ADFPandaDubRemix
  3. Ygrek

    Mylène Farmer

    Vous en pensez quoi de Mylène Farmer ? De ses prods gnangnan aux meilleurs remixes de ses titres ?
  4. En 1984, un groupe allemand du style musical en plein essor à cette époque, la New Wave, se fait connaître au grand public : Alphaville. L'aventure commence au tout début de cette année avec le magnifique Big In Japan qui aura un énorme succès dans plusieurs pays. Alphaville - Big In Japan http://www.youtube.com/watch?v=c98qdFQF7sw Big In Japan fut pour moi, un énorme coup de coeur quand je l'ai entendu pour la première fois. La mélodie est tout simplement envoûtante, magique. Le refrain est terrible et les passages musicaux asiatiques renforcent cet univers. Une des plus belles chansons des années 80. Il faudra attendre l'été de 1984 pour qu'arrive le deuxième succès du groupe, Sounds Like A Melody dont l'introduction inspira plus tard, Cappella pour son U Got 2 Let The Music. Alphaville - Sounds Like A Melody Même émerveillement que pour Big In Japan lorsque je l'ai découvert. Ce qui m'a surtout marqué dans ce hit, c'est la deuxième partie où tout s'accélère. C'est tout simplement fabuleux! La mélodie est tout aussi magique que l'autre, mais bien plus pétillante et transcendentale à souhait. Vers la fin de la même année, ils sortent un slow dont le refrain sera repris et pitché par Charly Lownoise et Mental Theo pour produire leur Interactive - Forever Young . Et le 3ème succès d'Alphaville s'appelle bien sûr : Alphaville - Forever Young C'est un des plus beaux slows qui ait existé dans les années 80. La mélodie est tellement belle qu'à chaque fois que je l'entends, elle me donne les larmes aux yeux. Surtout que des slows comme celui-là, on n'en sort plus de nos jours. En 1986, c'est le retour d'Alphaville avec un nouveau succès aussi terrible que les précédents : Alphaville - Dance With Me Avec toujours une mélodie bien accrochante, Dance With Me est surement le titre le plus rythmé et le plus dansant du groupe. Quant au refrain, il est toujours à la hauteur de la mélodie. Paul Van Dyk en a d'ailleurs fait un bon remix : Alphaville - Dance With Me (Paul Van Dyk Remix) http://www.youtube.com/watch?v=wUY1SQh6HpY Après 1986, ils n'ont plus fait de succès et je ne me suis pas intéresser à leurs productions suivantes. Donc, si quelqu'un peut compléter, il est le bienvenu. Voilà pour Alphaville! Ils ont réalisé 4 mémorables hits, à tel point que je ne sais pas me dire lequel je préfère. Et ça, c'est rare. Et vous, quel est votre titre préféré d'Alphaville ?
  5. Ca m'étonne que je ne vous ai encore jamais parlé de Wonderland. Réparons ça illico. C'est un projet Happy Hardcore produit au départ par Marcel Theunissen et Ege van Kruysdijk, puis se sont rajoutés Michel Diederiks et Patrick De Schrevel et, enfin, le dernier titre est produit par Richard Westdijk. Les parties rapées sont assurées par Eddie E. J'ai connu Wonderland avec le titre In Our Dreams, qui date de 1995, qui est excellent. Il rappelle par certains aspects Dune. In Our Dreams (1995) En 95, il y a eu aussi Movin' Around L'Euro Mix (c'est donc pas ceux qui n'aiment que l'Eurodance et pas le Happy Hardcore) : Le Happy Hardcore Mix : https://www.youtube.com/watch?v=xswFmwvSa2Y Pour la suite, 1 titre par année. En 1996 : Be On A Star. En 1997 : Fantasy Of Love Le German Rave Remix : Et, enfin, en 1998 : Never Let You Go Pas trouvé la version radio, voici par dépit la version Caribean. On n'est plus dans le Happy Hardcore.
  6. Pharao groupe allemand inspirer de l'empire egyptiens, c'est 2 album, des superbe titre, un vocale excellent grace a la tres jolie Kyra Pharao, une musique le plus souvent haut de gamme. Pharao c'est vraiment le haut du lot de l'eurodance, bien plus que les production basique de corona, ou de playahitty. Pour preuve ecouté l'album (c'est son nom) de pharao (donc le 1er) vous verraient que c'est vraiment un album qui a une ambiance, tres peut de titres sont mauvais, c'est a mettre sont album de corona ou de bass bumper (arrgh je vais me faire lyncher) a la poubelle. Le 2eme album nommer the return est plus rare et il ne reste plus que la chanteuse, mais ce que j'en ait entendut et tres bon toujour cette petite ambiance. Petit bemol pourquoi avoir sortit "You got the key" en single que je n'aime pas trop alors que sur l'album ils y'avaient des titres comme "gold in the pyramid" et "it's your way" ??? Bon comme je ne possede pas le 2eme album je ne peut mettre pour le moment que 8.
  7. VNV NATION est un groupe de musique électronique britannique, originaire de Londres. On en a déjà parlé ici, ils ont remixé plusieurs groupes (DE/VISION, In Strict Confidence, Apoptygma berzerk, Within Temptation, Project Pitchfork,....). Leurs influences combinent des éléments de musique électro-industrielle, de trance, de synthpop et d'electronic body music (EBM), qu'ils décrivent eux-mêmes comme de la futurepop. Leur nouvel album est sorti : NOIRE 1er single : When Is the Future https://www.youtube.com/watch?v=SF5mf4LV7Jw&start_radio=1&list=RDSF5mf4LV7Jw En concert à Paris le 7 février. Perso j'adore ce nouveau single dont je trouve la mélodie assez irrésistible.
  8. Bonjour à tous Ça fait plusieurs mois que je suis sous le charme de ce nouvel album de A-Ha, plus "synthétique" que les précédents qui fait l'unanimité depuis sa sortie .... L'album fonctionne "bien" partout en Europe où il est très bien accueilli, sauf en France où il n'est dispo qu'en import Le groupe sera en concert à Bobino le 10/11/09, concert déjà complet. Voici les 2 premiers clips : Foot of the mountain http://www.youtube.com/watch?v=eZS2mTCmyPg Shadowside Très mélodique et Morten Harket chante toujours aussi bien ....à 50 ans
  9. Le duo pop britannique Erasure vient de sortir son nouvel album "TOMORROW'S WORLD" 1. Be With You 3:33 EUR 0,89 2. Fill Us With Fire 3:16 EUR 0,89 3. What Will I Say When You're Gone? 3:42 EUR 0,89 4. You've Got to Save Me Right Now 2:52 EUR 0,89 5. A Whole Lotta Love Run Riot 3:46 EUR 0,89 6. When I Start to (Break It All Down) 3:43 EUR 0,89 7. I Lose Myself 3:15 EUR 0,89 8. Then I Go Twisting 3:51 EUR 0,89 9. Just When I Thought It Was Ending 3:40 EUR 0,89 10. When I Start To (Break It All Down) [steve Smart & WestFunk Main Room Club Mix] J'ai pas fait de bio sorry, pas le temps ....
  10. " Ce qu'il y a de bien avec le Rock 'N 'Roll c'est que même un type comme moi peut devenir une star " cette phrase c'est Sir Elton John qui l'a prononcé et il va bien rassurez vous ce sujet n'est la que pour mettre en avant cet artiste hors norme : 50 ans de carrière , 300 millions de disques vendus , un Oscar pour la B.O du roi lion et le single le plus vendu au monde avec 33 millions d'exemplaires de Candle in the Wind *..... excusez du peu ! * source Wikipedia Elton John est aussi proche de quasi tout le show Biz international , il était proche de lady Di bien sur mais aussi de George Michael , Freddie Mercury , John Lennon , Lady Gaga , Madonna et tant d'autres en fait on a l'impression que tout passe par lui . Moi qui aime le piano je suis plutôt gâté avec lui tant l'instrument est quasi omniprésent dans sa discographie , et je me rends compte en faisant ce sujet que je suis plus fan que je ne le pensais Je ne vais pas établir de chronologie dans cet amas de tubes tant il y en a , des slows , des balades , du Rock , des duos : L'inoubliable et magique Song for Guy Sacrifice Nikita I'm Still Standing Your Song Sorry Seems to be the Hardest Word Candle In The wind Can you Feel The Love Tonight Whispers I Don't Wanna Go On With You Like That Les duos : Don't Let The Sun Go Down On Me Don't Go Breaking My Heart Donner pour Donner avec France Gall Si vous en voyez d'autres qui vous tiennent à cœur n'hésitez pas ! Pour cette impressionnante carrière je mets un bon
  11. Je n'avais pas tellement envie de créer un topic pour David Guetta (boouh je sais), donc du coup je mets ça ici : un des tous nouveaux titres avec la talentueuse Sia en featuring, et franchement, bah je trouve ça carrément pas mal! Guetta se renouvellerait-il un peu...? En tout cas, ce titre reçoit un feedback vraiment positif d'après tout ce que j'ai lu. http://www.youtube.com/watch?v=Mb6mS6Yj_UA Edit : Retrouvez plus d'informations sur David Guetta dans le premier numéro de notre magazine Danceur ! (Cliquez sur l'image pour télécharger le magazine gratuitement)
  12. Kosheen est un groupe britannique à cheval entre la musique électronique (Trip Hop/Breakbeat/Electro) et le Rock alternatif. Pas très facile à caser dans le forum, donc. D'autant qu'il a débuté en 1999, mais a surtout été actif dans les années 2000 (et après). Il est composé de trois membres : la chanteuse Sian Powell (alias Sian Evans), Mark Morrison (alias Markee Ledge) et Darren Beale (alias Decoder). Il a sorti cinq albums studio : - Resist (2000) - Kokopelli (2003) - Damage (2007) - Independence (2012) - Solitude (2013) Quand on me dit "Kosheen", je pense direct à Hide U, single qui a bien cartonné notamment en Belgique et aux Pays-Bas en l'an 2000. Mais il y a eu de nombreux singles, dont voici un bon échantillon : Catch (2000) Hide U et Catch sont leurs deux morceaux que je possède en single. (Slip and Slide) Suicide (2001) Harder (2002) All In My Head (2003) (qui représente leur dimension + Rock) Overkill (Is It Over Now ?) (2007) Mannequin (2012) Get A New One (2013) https://www.youtube.com/watch?v=uHqWUSYDg0U Pour en savoir plus, vous pouvez regarder l'interview Muzikxpress avec la chanteuse :
  13. Un projet italien assez obsure ayant sorti 2 titres : 1991 I really know 1994 Psycodream
  14. Voici un projet qui n'aura sorti qu'un seul titre. Si on regarde de plus près la production, c'est signé par Eddie Beatboxking (cf. Indra) et Beckie Bell. Je suis retombé dessus il y a peu et je trouve qu'il y a du potentiel, bien que ce soit un poil trop mou. Nasty Lover sort donc à la rentrée 1991, à la même période qu'un certain Misery et un autre Steppin' Out Tonight. M.O.D.E. - Nasty Lover
  15. Masters At Work ce sont 2 américains qui ont produits parmi les plus beaux titres et remixes House de tous les temps. Il y a Kenny "Dope" Gonzalez et "Little" Louie Vega. Ils ont de nombreux pseudos et sont derrière River Ocean ou Nuyorican Soul par exemple. Une partie de leur succès provient aussi de la voix de India, chanteuse avec laquelle ils ont beaucoup travaillé. Chacun des 2 a aussi eu sa propre carrière solo. Je ne sais pas trop s'ils sont encore en activité aujourd'hui, je suppose que oui, au moins en solo. Parmi les "tubes" (tout est relatif avec la House, assez peu connue du grand public) : Masters At Work feat. India - I can't get no sleep MAW present India - To be in love Masters At Work feat. India - When you touch me
  16. Vous savez déjà probablement tous qui est Robyx, Roberto Zanetti de son vrai nom, vu que c'est un des principaux producteurs italiens de l'ère eurodance, même s'il est loin de se limiter à ça, je rappelle quand même quelques points parmi les plus importants avant d'en venir au but de la création de ce topic. Né en 58 en Italie, il a connu ses premiers succès italiens à la fin des 70's avec Santarosa puis au début des années 80 au sein d'un groupe nommé Taxi, dans lequel on trouvait son ami Zucchero, avec lequel il avait notamment travaillé bien longtemps après pour Baila Morena, devenu tube et disque d'or en France en 2006 suite à son utilisation dans les Bronzés 3. Après Taxi, il a enquillé sous le nom de Savage, qui est son propre pseudo et pas celui d'un groupe, et porté par le succès du single Don't Cry Tonight, il est devenu un des leaders de la scène italo disco. a cette époque, il était également à la prod du groupe Stargo qui avait connu le succès notamment avec la reprise de Live Is Life de Opus. A la fin des années 80, il se met à la production de House Music, et là encore connaît vite le succès avec Ice MC : Easy a connu en 1989 son plus gros succès en France, avant de devenir en 1994 la star telle qu'on a pu la connaître, toujours produite par Robyx. Son deuxième gros succès commercial était la production pour Double You, William Naraine était déjà dans le projet Data Drama produit par Robyx dès 1991. Et son troisième gros succès commercial de la période dance, c'est celui pour Alexia, ou Alessia Aquilani de son vrai nom, et tout cela explique bien sûr pourquoi ces trois-là (Ice MC, Double You, Alexia) ont si souvent travaillé les uns avec les autres. Et parallèlement à ça, il avait fondé son label, Dance World Attack ou plus simplement DWA pour promouvoir ses signatures. Mais contrairement aux apprences ce n'était pas un mastodonte comme Media Records ou la S.A.I.F.A.M puisqu'ils étaient en tout et pour tout quatre à travailler pour ce label, en profitant des opportunités. Donc, j'y viens, si je parle de tout ça aujourd'hui, c'est parce que le Decadance Book (encore une fois, merci à ce sujet @Astralys) a sorti ces jours-ci un énoooorme article lié à DWA qui en fait le tour complet, et ça se termine avec une itw de Robyx, dont je vous livre la traduction juste en dessous, bravo encore à eux pour ce super boulot archi complet, comme d'habitude. Voici le lien de l'article originel en Italien, pour ceux qui voudraient en prendre connaissance. Et ça m'a pris un bon moment pour tout lire, parmi les trucs que j'ai retenus en priorité, parmi un tas d'autres, mais j'y reviendrai, (ou quelqu'un y reviendra à ma place ! ) - Confirmation de ce qu'on supposait y a déjà très longtemps, Simone Jay chante bien TOUTE la partie vocale féminine dans Take Away The Colour et pas juste une petite partie, Jasmin Heinrich n'a donc probablement jamais chanté dans ce cas précis. - Concernant Alexia et particulièrement le titre Number One, si vous connaissez ce dernier et que vous écoutez le titre de Pandora qu'est You'll Always Be The Love Of My Life, le refrain va vous sembler familier ! Robyx en dit que c'est un producteur anglais qui lui avait envoyé une démo, et qu'il l'a utilisée à son compte avec autorisation... - Et pour le cas de Netzwerk, qui n'était pas un groupe produit par Robyx mais qui était signé chez DWA, on y apprend le pourquoi du changement de chanteuse, Sandy Chambers en 92/93 et Simone Jay à partir de Passion en 94. Ce dernier titre devait se faire avec Sandy mais il nous est dit qu'apparemment à ce moment précis de 94, elle n'était pas en état de chanter, ayant du s'arrêter quelques temps. Simone Jay a donc pris sa place. Et voici donc spécifiquement l'interview de Robyx à la fin de l'article, que je traduis ici pour l'occasion. Qu'est-ce qui vous vient spontanément à l'esprit lorsque vous pensez aux premiers mois de la DWA ? Sans aucun doute Ice MC. Je voulais créer mon propre label pour être immédiatement reconnaissable avec mes projets et me différencier de Discomagic, mon distributeur qui mettait trop de titres sur le marché à cette époque. J'ai donc réalisé "Easy" d'Ice MC, qui a immédiatement connu un succès incroyable dans toute l'Europe. Il était dans le top 3 des charts partout sauf en Italie. Pourquoi Ice MC a-t-il été initialement ignoré dans notre pays ? Le premier album, "Cinema", était plus hip-hop que dance et n'a pas commencé dans les clubs comme mes projets le font souvent. J'ai toujours fait des chansons qui étaient plus pop que dance, mais selon les DJ de nos réseaux, elles étaient trop commerciales. Mais dès qu'ils avaient du succès dans les discothèques, ils entraient aussi dans les émissions de radio. Est-ce le manque de considération en Italie qui vous a convaincu de ne pas sortir "My World", le deuxième album d'Ice MC, sur la DWA ? Non. En raison du succès du premier album, la société allemande Polydor a voulu accorder une licence pour le deuxième album dans le monde entier. Combien a coûté la réalisation des premiers clips vidéo d'Ice MC ? À l'époque, réaliser une vidéo pour un morceau de dance pouvait être déterminant pour le succès ? À l'époque, la réalisation d'un clip vidéo était très coûteuse, elle coûtait en moyenne cinq à dix millions de lires. Parfois, j'ai réussi à les limiter grâce aux contributions des maisons de disques auxquelles j'ai cédé les titres sous licence. Dans le cas d'Ice MC, il existe deux clips vidéo de "Easy", l'un réalisé à Paris lorsque la chanson était numéro un dans les charts français, et l'autre réalisé à New York lorsqu'elle a été licenciée par Virgin America. Pour être juste, je pense qu'à l'époque, la vidéo ne servait pas vraiment à lancer le titre, mais était néanmoins importante pour faire connaître l'artiste une fois la chanson diffusée sur les radios. DWA a gravité autour du son mis en place principalement dans votre studio d'enregistrement Casablanca : comment était-il équipé et pourquoi lui avoir donné ce nom ? J'ai investi tout l'argent que j'ai gagné avec le projet Savage dans l'installation du studio d'enregistrement, la musique était ma vie et je voulais en vivre. D'autres collègues ont tout dépensé pour la belle vie, les femmes et le champagne, mais moi, je venais d'une famille modeste et je voulais créer un emploi pour l'avenir. Je me suis rendu compte que l'Italo disco avait une date d'expiration et j'ai donc investi l'argent dans un studio. J'ai loué une petite maison blanche dans les collines et je l'ai appelée Casablanca. À l'époque, les studios d'enregistrement coûtaient une fortune : j'ai dépensé 100 millions de lires, ce qui, en 1985/1986, représentait beaucoup. J'avais une table de mixage Trident Series 80B, un enregistreur 24 pistes Sony/MCI, des moniteurs Westlake et beaucoup de claviers Roland, Moog et Korg. Au cours des premières années, certaines publications ont été marquées par des acronymes particuliers, DWA Underground, DWA Italiana, DWA Interface et DWA Infective : pourquoi ? Y avait-il peut-être une intention de créer des branches en fonction du genre de musique abordé ? Oui exactement, je voulais différencier le label en fonction du type de projet. À l'époque, il n'y avait pas de genre de dance spécifique, j'ai donc procédé de temps en temps sur la base d'expériences. Par exemple, j'avais déjà créé le phénomène de la "demential house" à la fin des années 1980 (avec des disques comme "Volare" de Rosario E I Giaguari et "The Party" de Rubix, nda), qui n'était pas destiné à la DWA mais qui a été utile pour rembourser certaines des dettes contractées pour la création du studio. Y avait-il également une raison derrière les différentes déclinaisons graphiques qui se sont succédé au fil du temps, comme le napperon carioca, le napperon floral et le napperon sur fond bleu qui est resté en usage pendant trois ans ? Non, pas de raison particulière. C'est simplement l'image de marque et les couleurs qui se sont adaptées à l'époque. Au cours de ses cinq premières années d'activité, la DWA a également été active sur le front des licences : y a-t-il des pièces importées de l'étranger qui ont trahi vos attentes ? Je n'accordais pas beaucoup d'importance aux licences, je préférais investir dans mes propres projets, mais il arrivait que des morceaux pris à l'étranger soient utiles pour des compilations. Dans le cas de DJ Bobo, par exemple, j'ai écouté la démo au Midem de Cannes et je l'ai prise pour tous les pays où elle était encore gratuite, mais malheureusement le nom "Bobo" lui-même était un peu pénalisant sur certains marchés. Pour CB Milton, en revanche, j'ai rendu service à un partenaire étranger qui publiait mes travaux et avec qui nous avons échangé des projets. Le manque de soutien d'Albertino, qui était probablement au sommet de sa popularité radiophonique entre 1993 et 1994, a-t-il compromis l'issue de licences potentiellement fortes comme celles de DJ Bobo et CB Milton ? La dance à la radio était très importante et pouvait faire décoller un projet si elle le poussait. A la fin des années 80, la station la plus branchée était 105, puis vint Radio DeeJay avec Albertino, mais il n'a jamais soutenu mes morceaux dès leur sortie, pour lui ils étaient trop commerciaux. Peut-être que Dario Usuelli, qui était responsable de la programmation de Via Massena à l'époque, est également à blâmer. DJ Bobo a été un succès dans toute l'Europe et aurait pu l'être ici aussi, mais peut-être, comme je l'ai déjà dit, son nom a-t-il joué contre lui. En France, par exemple, "bobo" signifie "stupide (sic) Au même moment, Ice MC a été rejoint par une danseuse allemande, Jasmine, bien que Simone Jackson d'abord et Alexia ensuite aient chanté sur les morceaux. Pourquoi avez-vous décidé d'utiliser un caractère d'image, à l'instar de ce qui s'est passé avec Corona ? Il était d'usage de jumeler les projets de studio avec des frontmen/frontwomen qui avaient une bonne présence sur scène lors d'apparitions à la télévision et dans les clubs. Simone Jackson commençait déjà sa carrière solo tandis qu'Alessia Aquilani était très bonne en tant que chanteuse mais n'avait pas encore acquis une expérience suffisante en matière de lives. Nous avons donc commencé la promotion avec Jasmine, mais ensuite, lorsque le succès de "Think About The Way" a explosé, nous avons également appelé Alessia pour quelques représentations publiques. Je dois admettre qu'elle était très douée pour se créer une image et apprendre à danser, à tel point que peu après, j'ai décidé de la produire pour un disque solo avec lequel elle est devenue l'Alexia que nous connaissons tous. Pensez-vous que les "frontmen / fromtwomen" qui ont caractérisé l'Italo disco puis l'Eurodance étaient strictement nécessaires ? Selon plus d'une personne, c'est précisément la pratique des "chanteurs fantômes" (pas seulement italiens, pensons au cas frappant des Milli Vanilli produits par l'Allemand Frank Farian) qui a dévalorisé l'image des chanteurs de danse, les faisant passer pour des personnages artificiels dépourvus de tout talent, inculquant et alimentant les préjugés du grand public. Aux débuts de l'Italo disco, il y avait très peu de chanteurs, si bien que les producteurs se voyaient obligés d'utiliser la même voix pour plusieurs projets. Cependant, lorsque ces derniers ont commencé à fonctionner, ils avaient besoin d'un visage pour passer à la télévision et il était donc pratique d'engager des mannequins et des danseurs pour imiter l'artiste. Des chanteurs, comme Silver Pozzoli, ont prêté leur voix à de nombreux projets commercialisés sous différents noms. Dans certains cas, certains ont même compté sur plusieurs images simultanées : en Espagne, par exemple, le modèle tizio a été utilisé tandis qu'en Allemagne, le danseur caio est apparu. Je le reconnais, c'était une pratique quelque peu éhontée. Il y avait cependant très peu de véritables artistes qui chantaient leurs propres chansons, et cela n'a certainement pas joué en faveur de l'Italo disco, mais même à l'étranger, ils ont fait la même chose, tout comme les Milli Vanilli , en se synchronisant sur les lèvres bien sûr, malgré le fait que l'un des deux visages publics du groupe, Rob Pilatus, soit décédé en 1998. De même, d'autres groupes tels que Bad Boys Blue, Joy ou Boney M. ont changé tous ou la plupart de leurs membres d'origine mais continuent à vivre grâce à des concerts avec de nouveaux interprètes plus jeunes. Depuis 1995, vous avez considérablement réduit le nombre de publications et réduit les licences à zéro. Par rapport à de nombreux concurrents en pleine expansion, avez-vous peut-être prévu avec clairvoyance que, pour les labels indépendants, le fait de préserver la petite taille des entreprises se révélerait être un avantage et non un inconvénient après quelques années ? J'ai toujours été plus un "producteur d'artistes" qu'un "producteur de disques", je voulais avoir le plein contrôle de mes projets, donc je n'ai pas délibérément élargi comme d'autres l'ont fait ; au contraire, quand je le pouvais, j'ai passé des accords pour déléguer la promotion et la distribution, comme cela s'est produit avec Sony pour Alexia. Certains de mes collègues se sont retrouvés à devoir sortir beaucoup de titres pour maintenir le chiffre d'affaires et payer les salaires des dizaines d'employés qu'ils avaient embauchés. Comme je l'ai déjà dit dans d'autres interviews (dont une qui s'est terminée dans Decadance Appendix en 2012, nda), je regrette qu'aucune structure indépendante importante n'ait été créée en Italie. Nous aurions été très forts si nous nous étions unis en un seul label et nous aurions sûrement dominé le monde. À plusieurs reprises (d'abord entre 91 et 92, avec l'explosion de l'euro(techno)dance, puis entre 96 et 97 avec la flambée pop-gressive), vous vous êtes concentré sur des genres instrumentaux qui n'appartenaient pas à votre verve créatrice. Était-ce simplement une façon de suivre les tendances actuelles du marché italien du disque ? Quand on est producteur, surtout dans le domaine de la dance, on doit suivre le marché et s'adapter aux sons du moment. J'ai toujours essayé de prendre des repères, mais en les modifiant pour les faire miens. Parfois, j'ai moi-même créé des tendances, comme ce fut le cas en 1993 avec "Take Away The Colour" d'Ice MC, avec lequel j'ai lancé l'Eurodance mélangée au rap-ragga en Europe. Est-ce l'invasion de ce qu'on appelle la Progressive Dream qui a interrompu le succès (italien) de l'eurodance, qui, dans le courant dominant, ne semblait craindre aucun rival ? Oui, mais seulement en Italie. Lorsqu'un succès planétaire comme celui de Robert Miles arrive, il est évident que le monde entier est influencé. Le phénomène Dream, cependant, était plus italien qu'international, et peut-être qu'en Italie, ce sont les myriades de compilations commercialisées sous ce nom qui ont déterminé son succès. Vous avez tenu des propos positifs à l'égard de Media Records par le passé, et il y a quelques années, Bortolotti vous a désigné, dans une interview que j'ai accordée, comme l'un des rares producteurs et artistes capables de générer du succès et de l'argent avec continuité. Bien que ce soit Media Records qui ait distribué la licence de "Please Don't Go" de K.W.S. en Italie, n'avez-vous jamais pensé à transformer cette admiration et ce respect mutuels en une collaboration, à l'instar de ce que vous avez fait en 2004 avec le Time de Giacomo Maiolini pour relancer Ice MC ? En Italie, il n'est pas facile de collaborer car les maisons de disques citées, mais aussi toutes les autres, ont de gros égos et chacun voit les choses à sa façon. Tous mes succès sont nés du fait que je n'ai écouté personne et que j'ai fait ce qui me passait par la tête, à l'instinct, en faisant parfois des erreurs, parfois en créant les succès que l'on connaît. Si j'avais écouté l'opinion des autres, je n'aurais rien fait. J'ai toujours été un "solitaire" dans mes projets. En 1998, par exemple, un discographe de Jive m'a fait écouter une démo de "...Baby One More Time" de Britney Spears et m'a demandé si je voulais collaborer avec eux et avec Disney, mais j'ai refusé parce que je travaillais sur les chansons d'Alexia, qui, en même temps, grandissait et je voulais me consacrer uniquement à elle. Dans une interview réalisée il y a plus de dix ans, vous m'avez dit que l'une des raisons pour lesquelles l'Italie ne figure plus sur la carte internationale de la danse, à quelques exceptions près, est le manque d'humilité. "Dans les années 90, les Français faisaient produire leurs titres par nous, puis ils ont appris à le faire (en nous copiant) et aujourd'hui ils le font mieux parce qu'ils respectent les rôles : il y a le discographe, le producteur, le manager et l'auteur, pas comme nous qui voulons tout faire et mal", avez-vous déclaré, ajoutant que "si nous étions organisés comme les Anglais, les Suédois et les Français, nous serions certainement les meilleurs producteurs du monde parce que nous avons une créativité exagérée, au lieu de cela nous sommes à peine considérés par la grande industrie mondiale du disque et malheureusement aujourd'hui, sans multinationales qui investissent dans la promotion, il est très difficile de se faire remarquer et d'émerger". Pensez-vous que la situation a changé au cours des dix dernières années ? Les labels indépendants ont-ils encore une raison d'exister ? Et quelle est l'importance du scoutisme ? Les Italiens sont des "arrangeurs" dans le sens où ils ont développé l'art et la capacité de se débrouiller. Lorsqu'ils ont un minimum de succès, ils se mettent à leur compte et se gèrent eux-mêmes, même dans les domaines où ils n'ont ni expérience ni talent. Quand un chanteur devient célèbre, il veut tout décider lui-même, il veut être auteur-compositeur, manager, producteur... et donc il perd la fraîcheur qui le distinguait au début. Les chanteurs populaires comme Zucchero, Renato Zero ou Ligabue font de jolis disques mais pas aussi forts qu'au début car ils veulent tout gérer eux-mêmes. Si un producteur est impliqué, ils veulent seulement qu'il fasse ce qu'ils décident. Il n'y a plus de producteurs "avec des couilles", capables de prendre l'artiste par la main et de l'aider à créer un projet autour de lui. Peut-être que ces dernières années, la situation s'est encore aggravée parce que les maisons de disques sont devenues des distributeurs, elles n'ont plus de personnel capable d'aider à développer la partie créative de la musique. Les labels indépendants pourraient jouer un rôle important à cet égard et préparer l'artiste au grand saut, mais malheureusement, les labels en place sont beaucoup trop axés sur les affaires. Il y a beaucoup de bons artistes, mais ils ne trouvent pas de débouchés parce qu'il n'y a plus de vrais recruteurs. Même les multinationales ne s'appuient aujourd'hui que sur des concours. De plus, si vous voulez maintenant signer un artiste inconnu, vous êtes approché par un avocat du secteur prêt à vous présenter un contrat égal à celui que seules les stars avaient auparavant. Aucun producteur indépendant ne pouvait accepter de le signer. Vous aviez l'habitude d'apporter une chanson à Lombardoni de Discomagic et il vous donnait sept cents lires par copie, puis ils passaient à mille, mille et deux, et au fur et à mesure que le succès grandissait, les redevances augmentaient et c'est comme ça que tout le monde gagnait. Je ne payais peut-être pas des redevances très élevées à mes artistes, mais j'investissais beaucoup plus d'argent que les multinationales. Je me souviens, par exemple, de la vidéo de "Uh La La" d'Alexia tournée à Miami, qui a coûté cent millions de lires, entièrement payées par la DWA. Ensuite, les artistes m'ont remercié parce qu'ils sont devenus célèbres et ont gagné beaucoup d'argent grâce aux concerts. Dans les années 90, ce sont les stations de radio qui ont décrété le succès de nombreux disques de danse produits par des labels indépendants. Maintenant, à la place ? Y a-t-il encore quelque chose ou quelqu'un qui réussit à percer ? Comme je l'ai dit au début, le succès pouvait venir des radios, mais aussi des discothèques : parfois, les chaînes n'accédaient à certains titres que lorsqu'ils étaient déjà surjoués par les DJ, et c'était presque toujours le cas pour moi, surtout après les premiers succès. Les disc-jockeys achetaient nos disques à l'aveuglette car ils étaient sûrs de les utiliser pour remplir la salle. Lorsqu'un AOD sortait, il y avait un buzz incroyable, parfois nous imprimions quinze ou vingt mille exemplaires pour un premier tirage. Aujourd'hui je pense que tout est aléatoire, il y a les nouveaux canaux que représentent les réseaux sociaux pour pousser un nom plutôt qu'un autre, mais le grand succès commence toujours avec le public. Ce n'est que plus tard que la radio et la télévision entrent en jeu. Je reste d'avis qu'il n'est pas possible de faire décoller une chanson par le seul biais d'un énorme investissement promotionnel. Il y a des gens très riches qui produisent de la musique en dépensant des fortunes en publicité mais qui n'obtiennent pas le succès qu'ils souhaiteraient. Avec le recul, quelles sont les erreurs que vous ne referiez pas ? Avec la DWA, il n'y a pas de grosses erreurs que je regrette. Je ne veux pas dire par là que je n'ai pas fait d'erreurs, mais cela fait partie du jeu. Peut-être qu'en tant qu'artiste, sous le nom de Savage, j'aurais pu mieux me comporter, mais j'étais très inexpérimenté et sans producteur derrière moi, j'ai mal interprété certaines chansons. A un moment donné, je voulais faire de l'électro pop anglaise mais le public voulait toujours de l'Italo Disco de ma part. Plus de deux décennies plus tard, la DWA a renoué avec la croyance dans les rééditions en s'attaquant à des disques, tels que les albums "The Rhythm Of The Night" de Corona et "Fan Club" d'Alexia, qu'elle n'avait pas commercialisés en format vinyle à l'époque de leur sortie originale. Paradoxalement, y a-t-il plus de gens aujourd'hui qu'hier prêts à acheter certains titres sur un support désormais obsolète pour la musique pop ? Est-ce peut-être la collecte triviale qui réduit le document à un gadget ? Aujourd'hui, le pressage d'un disque vinyle coûte très cher, il s'agit donc d'un marché de niche. J'ai décidé de rééditer les albums qui, à l'origine, n'existaient qu'en CD, pour satisfaire principalement les fans et les collectionneurs. Posséder un disque vinyle procure aujourd'hui une satisfaction que le fichier numérique n'offre pas. S'il comprend des chansons qui ont marqué votre adolescence, il acquiert une valeur supplémentaire et reste dans le temps. Quel a été le chiffre d'affaires le plus élevé de la DWA ? Je préfère passer sous silence le discours économique parce que nous ne pouvions pas utiliser les données pour le comparer à d'autres réalités. La DWA réalisait peu de compilations, qui constituaient le principal vecteur de revenus, et l'essentiel du chiffre d'affaires provenait des licences et des redevances, qui provenaient principalement de l'étranger. Le magazine Musica E Dischi établissait chaque année un classement des labels qui avaient vendu le plus de singles, et je me souviens avec fierté qu'entre 1993 et 1994, DWA était premier devant toutes les majors alors qu'il avait sorti moins de titres qu'elles. En fait, presque tous les disques de mixage que nous avons sortis se sont vendus à plus de trente mille à trente-cinq mille exemplaires. Si l'Italo disco ne s'était pas effondré et n'avait pas été chassé par la house music à la fin des années 80, la DWA aurait-elle quand même vu le jour ? Bien sûr, car je voulais être autonome dans mes choix artistiques et musicaux et je n'aurais pu faire ce que je voulais qu'en créant mon propre label. Et si DWA était né exactement trente ans plus tard, en 2019, quels artistes ou morceaux auriez-vous aimé produire et inclure dans votre catalogue ? Je n'aurais certainement pas produit des artistes qui ne savent pas chanter et utilisent l'autotune, il est facile de voir de qui je parle. J'aime vraiment Måneskin mais je pense qu'ils auraient besoin de chansons plus fortes. J'ai aussi aimé Melancholia de l'avant-dernière édition de X Factor. Sur le plan international, cependant, le plus fort en ce moment pour moi reste The Weeknd.
  17. Cyberbeat est un projet du producteur Stevo Djuric. Un seul single de sorti, intitulé Markaba. Il date de 1995. C'est autrichien.
  18. Basement Jaxx est un groupe de musique électronique britannique créer en 1994 par deux producteur: Simon Ratcliff et Felix Buxton. En 1999, le premier album studio "Remedy" contenant le hit "Red Alert" et plusieurs autres singles. En 2001, deuxième album studio "Rooty" avec plusieurs singles dont "Romeo". En 2003, troisième album studio "Kish Kash" avec plusieurs singles... En 2005, "The Singles" compilation regroupant leurs singles. En 2006, quatrième album studio "Crazy Itch Radio" avec des singles... En 2009 cinquième album studio "Scars" et en 2014 "Junto" le sixième. Je laisse les autres membres en dire plus sur ce groupe que je connais peu, voici le hit que tout le monde connait: Red alert
  19. Ça fait combien d'années encore que le forum existe ? Hé bien, depuis tout ce temps, personne n'a pensé à créer le topic de Captain Jack, projet qui est pourtant connu, prolixe, auteur d'au moins un titre qui est devenu un grand classique de l'Eurodance, titre qui est l'un des meilleurs de l'année 96 ! C'est scandaleux ! Tsss, faut tout faire sois-même ici ! Allez, hop, grosse lacune comblée ! Voici... CAPTAIN JACK !!! Donc Captain Jack est un projet Dance allemand, créé en 1995 par Udo Niebergall et Richard Witte. Initialement, le « captain », c’est Sharky Durban et la chanteuse est Liza da Costa. Mais dès 1996, Sharky est remplacé par Franky Gee, qui restera LE Captain jusqu’à sa mort en 2005. Côté chanteuses, Liza sera remplacée après quelques années par Maloy, elle-même remplacée par Illi Love. Suite à la mort de Franky Gee, le projet est stoppé en 2005. Mais c’est pour mieux revenir en 2008, avec forcément une nouvelle formation : le « captain » Bruce Lacy et Jamie Lee. En 2010, Laura Martin succède à Jamie Lee. Enfin, la dernière chanteuse en date est Michelle Stanley. Voil0, grosso modo, pour le casting. Comme je le disais, la discographie est conséquente, surtout que le projet a réussi à traverser les décennies, contrairement à beaucoup d’autres. Rien que pour les albums, nous avons : - The Mission (1996) - Operation Dance (1997) - The Captain’s Revenge (1999) - Top Secret (2001) - Party Warriors (2003) - Cafe Cubar (2003) - Music Instructor (2004) - Captain Jack Is Back (2008) - Back To The Dancefloor (2011) Passons aux singles. Leur plus connu, et leur meilleur à mon goût, est bien sûr « Captain Jack », qui porte donc le même nom que celui du projet. Il a déboulé en 1995, quoi que je l’associe plus au début de 1996, année qui est pourtant celle du déclin de l’Eurodance. Je me souviens qu’à l’époque, ça m’avait d’autant plus fait plaisir. Un morceau très pêchu, ultra efficace, qui a fait un véritable carton dans de nombreux pays européens (outre l’Allemagne, bien sûr, par exemple l’Autriche, La Suisse, la Belgique, les Pays-Bas, la Norvège, etc.). Captain Jack (1995) Et son super clip qui va définir les éléments typiques de l’imagerie du projet : imagerie militaire mêlée à un côté sexy assumé. Drill Instructor (1996) Très bon titre aussi, bien dans la continuité de « Captain Jack » Soldier, Soldier (1996) Là, par contre, ça se calme, mais ça reste bien sympa Little Boy (1996) De nouveau plus rapide. Très plaisant. Another One Bites the Dust (1996) Quand Captain Jack se frotte à Queen… Le clip est un hommage aux WIP (films de femmes en prison) En 1997, deux singles sont issus du second album : Togheter Forever (1997) Holiday (1997) Quand Captain Jack se frotte à Madonna… Là, c’est un déclin : on n’en entend pas parler (en dehors de l’Allemagne), et qualitativement ça descend aussi, même si ça reste tout à fait écoutable En 1999, issus de The Captain’s Revenge, on trouve : Get Up (avec les Gipsy Kings) (1999) C’est le premier que je n’aime pas. Dream A Dream (1999) Sur un air repris pas mal de fois (par ex. chez M « Razzia 2 »), avec aussi un soupçon de « Nightmare » de Brain Bug, voilà un titre qui rehausse clairement le niveau par rapport au précédent. Only You (1999) Aïe, ça se gâte à nouveau ! On passe à 2001 et les singles issus de Top Secret : Iko Iko (2001) Say Captain, Say Wot (2001) Quand Captain se frotte à un autre Captain : Captain Sensible… Don't You Just Know It (Don't Ha Ha) (avec DJ Ötzi) (2001) Issus de Party Warriors : Give It Up (2002) Centerfold (2003) Et de Cafe Cubar : Viva La Vida (2003) Volare (2003) Et oui, les bonnes années sont déjà loin ! Miss Ibiza (2004) De Music Instructor : Samba Brazil (2004) Hands Up (2004) Ensuite 2 titres issus de Greatest Hits que je vous épargne. On passe en 2008 avec leur retour : Turkish Bazar (2008) Push It Up (2008) We Will Rock You (2008) Et pour ce qui est de l’album Back To The Dancefloor : Crank It Up/Deutschland schieß ein Tor (2010) People Like To Party (2010) How Does It Feel (2010) En 2011, sort Saturday Night, qui est déjà un peu mieux Enfin, je passe direct au dernier single en date, sorti en 2017 : In The Army Now (2017) Encore une reprise, certes, mais en même temps, elle est bien dans la thématique du projet ! Bref, Captain Jack, pour la qualité, c’est de 96 à 99 (99 juste pour Dream A Dream). Il y a beaucoup de choses à oublier poliment ! Mais rien que pour les singles de la glorieuse période, c’est un projet Dance à l’importance non négligeable. Allez, maintenant, on se fait une p’tite choré sur le titre « Captain Jack » pour terminer en beauté !
  20. Je ne vais pas faire la "mini bio" de ce groupe mythique qu'est Depeche Mode maintenant (d'ailleurs si quelqu'un veut s'y coller c'est pas de refus ) mais je voulais vous montrer leur nouveau titre/clip, "Wrong", qui est un coup de coeur (découvert sur le forum d'Ygrek tout à l'heure ^^) Wrong
  21. Petite prod artisanale Italienne avec une fois encore Sandra Chambers derrière le micro , Carl Fath que l'on retrouve dans Ancorah et Cobra fait partie de la team . Sans plus pour moi mais ça existe et il faut que ça se sache Tonight
  22. Axwell

    Indochine

    Amorcé par le single "Memoria", le douzième album du groupe Indochine vient de paraître. Son titre : "Black city parade". Les critiques presse sont plutôt positives, l'album étant décrit comme du 100 % Indochine. D'autres soulignent, à l'inverse, que ce disque ne révèle pas de grande surprise... L'occasion pour le groupe de lancer une nouvelle tournée, et d'accorder une longue interview pour le site Pure Charts. Memoria Source : http://www.chartsinfrance.net/actualite/interview-49490.html#utm_source=viewer&utm_medium=viewer&utm_campaign=INDOCHINE
  23. Un one shot eurodance sorti en Italie fin 94 et dont la seule licence à l'étranger a été quelques mois après en France, chez MCA, seulement en 12", tout comme le pressage original. La pochette française est d'ailleurs bien affreuse, sans même parler du sticker affreux "sélection MCM Dance Club", une émission dans laquelle ce titre n'est jamais passé, faute de clip ! Il aurait pu être dans la compil MCM Dance Club justement sortie chez MCA à la même époque mais même pas, en revanche il figure sur l'inénarrable compil La Brosse à Dance ! Pour revenir au titre en lui-même intitulé I Want You, c'est une prod de Marius Percali, dont j'ai déjà évoqué le travail dans plusieurs topics (Kristaal, Techno City, Confucius, Hi-Liner...) avec le renfort à la prod de Max Perzolla et le vocal d'une chanteuse appelée Elena K pas créditée pour quoi que ce soit d'autre, ça sent donc fortement le pseudo utilisé pour l'occasion par une chanteuse de studio qui aurait, elle, fait autre chose ! 3 mixes à signaler (il existe aussi une version instru), avec des noms qui leur correspondent bien, outre le traditionnel Club Mix : Le Synthmix, qui met donc plus en avant le gimmick synthé Et enfin le piano mix, qui lui aussi porte bien son nom. C'est le seul lien de ce mix sur YT mais c'est largement pitché ci-dessous, normalement ça fait 4'38 alors que là ça fait 4'14.
  24. Leto

    Niagara

    Niagara est un groupe de pop/rock français apparu en 1985 et disparu en 1993/1994. Ce duo nous aura laissé 4 albums et continue plus ou moins d'exister au travers de best of sortant de temps à autre. Bien que pas forcément fan de tous leurs titres, c'est un groupe que je collectionne car il y a quand même des tubes (personnels en tout cas) dont ceux-ci : Soleil d'hiver (1988) J'ai vu (1990) Tchiki boom (1985) : Le titre qui les a lancés, avec Etienne Daho aux chœurs ^^ L'amour à la plage (1986) : Je ne mets que ceux que j'aime le plus, je vous laisse poster vos titres préférés, si ce ne sont pas les mêmes " src="/emoticons/sound_langue.gif"> J'ai mis 8/10 Niagara est sur le site, avec 66 pressages référencés à ce jour ==>
  25. Y.O.M.C., autrement dit Martin Roth, c'est la qualité allemande en matièrre de Trance. Sous cet alias, il débarque en 1997 avec d'excellentes choses sous les bras : - Great Feelings - Space Whale - Fuck Up Your Ears Puis vint l'année 1998... - Analog Feeling - Futuro (en collaboration avec DJ Wag) Je ne cite pas tout, mais pour les autres années, voici encore quelques autres titres : Oasis (2000) Welcome 2 Wonderland (2003) Pump It ! (2004) Je vous laisse compléter, si vous voulez. Que pensez-vous de cet artiste ?
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