Interview « Forum » : Sangore

Interview

Sangore est connu sur le forum pour sa passion pour l’Eurodance et le Happy Hardcore mais aussi pour son engouement pour l’épouvante sous toutes ses formes.
Il répond à nos questions et se dévoile un peu plus.
Sangore, membre du forum de Soundamental
Sangore


Comment as-tu connu le forum de Soundamental et pourquoi t’y es-tu inscrit ?

Houlà ! Notre interview commence bien : je suis incapable de répondre à cette première question ! Du moins à la première partie. Je ne me souviens plus de la manière dont j’ai atterri la première fois sur Soundamental. Était-ce via une recherche Google ? Probable. En tout cas, c’était en 2006. Dix ans déjà ! Pfiou ! Je précise que j’avais atterri sur le forum, et non sur le site.
J’ai tout de suite été séduit car ce forum mettait en avant l’Eurodance – précision pour ceux qui n’ont pas connu cet état du forum : à l’époque, ceci était encore plus accentué, car il y avait une section entière dédiée uniquement à l’Eurodance, et non pas à la musique électronique en général -, c’était la passion pour ce genre qui semblait fédérer les membres, il y avait plein de topics dédiés aux grands noms du genre… Moi qui me sentais un peu seul dans les autres forums que je fréquentais, sans parler de la vraie vie, à rester ainsi fidèle à la pure Eurodance, ça m’a fait très plaisir de voir qu’existait cette petite communauté de passionnés. C’est donc tout naturellement que je m’y suis inscrit pour y participer activement.

D’où vient ton pseudo ?
C’est un pseudo que je me suis inventé pour le premier forum que je fréquentais assidument, qui était un forum pour les fans de films d’horreur. J’ai pris les trois premières lettres de mon prénom, auxquelles j’ai collé le mot « gore » pour marquer mon net penchant pour les films particulièrement sanglants et pour être en même temps dans la thématique de ce forum-là. J’ai gardé cette identité sur quasi tous les autres forums auxquels je me suis inscrit par après, dont Soundamental.

Quels sont tes goûts musicaux ?
J’ai eu le coup de foudre pour l’Eurodance en 1993, année où j’ai entendu par hasard « Mr. Vain » de Culture Beat, puis, dans des circonstances très différentes, « Tu tatuta tuta ta » de Pin-Occhio. Ca a fait vibrer quelque chose en moi. J’étais alors enfant. (Pour le détail des circonstances, vous pouvez vous référer à ce topic où j’avais développé tout ça : Top perso – Les titres qui vous ont construit).

Aujourd’hui, à 33 ans, l’Eurodance me fait toujours vibrer. Ça reste mon genre numéro 1. J’adore aussi le Happy Hardcore, surtout celui dont l’esprit et la structure restent proches de l’Eurodance (comme les principaux titres du genre de DJ Paul Elstak, par exemple).
Dans la musique électronique, j’aime aussi la Trance, la Hard Trance, la Dream, un certain style de Techno du tout début des années 90,…
Il faut que ça soit rythmé, dynamique, motivant et/ou mélodieux. Je reste très attaché aux années 90, surtout pour la musique électronique. Je peux aussi bien sûr apprécier des morceaux relevant d’autres genres, comme la Pop, le Rock etc. Mais là, c’est plus au cas par cas.
Quelques exemples en vrac : Mylène Farmer, surtout sa période fin années 80 – début années 90, Laurent Voulzy, les grands tubes d’Alphaville et de A-Ha, « Imagine » de John Lennon, « ’74-’75 » des Connells, « It’s a sin » et « Go west » des Pet Shop Boys, Garbage, Sandra, etc.

As-tu d’autres passions ?
Oui. Le cinéma, en particulier les films d’horreur, d’épouvante, gore, fantastiques, de fantasy, de science-fiction… En gros, ce qu’on pourrait appeler les « genres de l’imaginaire », même si le mot « imaginaire » pose problème, car il y a de l’imaginaire dans toute œuvre, réaliste ou non. Pour continuer dans les étiquettes, je suis fasciné par le cinéma « bis » et d’exploitation. Ma période préférée, c’est les années 70 et 80, même si je suis aussi l’actualité. J’ai tendance à privilégier les films pas trop « mainstream », les films méconnus, voire undergrounds, radicaux, qui ont des « couilles », qui ne se plient pas au politiquement et culturellement correct.
Je suis aussi grand amateur de littérature. En toute cohérence, là aussi dans les genres cités pour le cinéma.
Enfin, un autre centre d’intérêt, qui s’exprime moins, mais qui est bien là en moi, c’est la nature. L’observation de la faune et de la flore sauvage.

D’où vient cet intérêt pour l’épouvante et le gore ?
Je pense que ça vient de deux grands facteurs : à la base, ça trouve un écho particulier dans ma personnalité, et puis il y a eu le rôle important de mon père. Lui aussi est un amateur de fantastique. Quand nous étions petits, mon frère, ma sœur et moi, il nous racontait au moment où nous devions aller au lit des histoires qu’il inventait lui-même, avec des fées, des animaux qui parlent et tout ça. Nous en étions les héros. Par ailleurs, il nous enregistrait des films, très souvent fantastiques tout public.
Mon enfance a été bercée ainsi de films tels que les Gremlins, Ghostbusters, Les Tortues Ninja, E.T. l’extra-terrestre, Explorers, Short Circuit, Legend, Labyrinth, Willow, etc. Il y avait aussi les cassettes de films d’horreur de mon père, dont les jaquettes me fascinaient et stimulaient mon imagination (les Freddy, La Mouche, Le Blob, From Beyond…). J’inventais mes propres histoires. Les années passant, je me suis mis à la pure horreur. C’était la continuité naturelle, pour moi. J’avais attendu des années avant d’être suffisamment « grand » pour regarder certains de ces films, j’étais avide de découvrir tout ça.
J’ai donc eu un terreau propice à l’épanouissement de ma passion pour le genre, mais tout ça ne suffit pas s’il n’y a pas une inclination particulière à la base, comme je le disais. La preuve, c’est que mon frère et ma sœur, qui ont les mêmes parents et donc la même éducation que moi, ne sont pas du tout devenus des mordus d’horreur, loin de là.
Ça me fascine. C’est difficile à expliquer. Tous ces effets spéciaux et de maquillages fous, ces ambiances, ce plaisir du frisson quand on sait que ce n’est pas pour de vrai, ce constat de cette faculté extraordinaire de nos cerveaux à inventer des choses qui n’existent pas dans la réalité (monstres inventés de toutes pièces, etc.), cette exploration cathartique via la fiction de la face sombre de l’humanité… Voilà quelques pistes qui expliquent l’intérêt du genre.

Comment s’exprime cette passion ?
De différentes manières. Tout d’abord, par l’achat de DVD, de CD et de livres. Pour les films, en plus d’acheter des DVD et de les regarder chez moi, je vais au cinéma, à la Cinémathèque, parfois à un ciné-club et à des festivals.
Concernant les festivals, le premier que j’ai pris l’habitude de fréquenter, c’est le BIFFF (Brussel International Festival of Fantastic Film). C’est marrant, parce que la première édition date de 1983, date de ma naissance ! J’y vais chaque année, depuis le début des années 2000, donc depuis ma période universitaire. C’est l’occasion de se faire une orgie de films, de profiter d’une ambiance unique et d’y croiser d’autres amateurs, sans parler des personnalités (acteurs, réalisateurs, etc.).

Affiche du BIFFF 2016
Affiche du BIFFF 2016

Peu à peu, d’autres rendez-vous annuels sont venus se rajouter : je vais aussi au festival Offscreen, ayant lieu comme le BIFFF à Bruxelles, au festival Razor Reel, qui lui, se déroule à Bruges, au Bloody Week-end, qui mêle festival et convention, se passant dans la ville française d’Audincourt, et enfin, à une convention d’horreur en Allemagne. Bref, je n’hésite pas à me bouger pour tenter d’étancher ma soif.

Cela passe aussi par le partage de ces expériences cinéphiliques. Je me suis occupé de plusieurs forums sur le cinéma : Cinétotale, qui était dédié à tous les genres, Cin’Exploitation, dédié comme son nom l’indique aux films d’exploitation (malheureusement, il a été saboté) et UltraGore (lui aussi saboté, mais on l’a reconstruit). Tout en fréquentant d’autres forums encore. Aujourd’hui, je me suis recentré sur UltraGore. J’écris des chroniques de films quand je trouve le temps. Je m’occupe aussi d’un fanzine sur le cinéma d’exploitation, du même nom que le forum déjà cité, car issu de celui-ci (pour plus d’infos à ce sujet, voici le lien vers un bel article qui en parle : http://www.toxiccrypt.fr/?p=6176 … et tant que j’y suis, le lien vers le blog du camarade qui l’a initié : http://lefanzinophile.blogspot.be/2010/09/cinexploitation-le-fanzine.html).
Je suis actuellement occupé à tenter de le réanimer pour proposer un nouveau numéro après plusieurs années d’interruption…
Et puisque je parle de fanzines, je dois dire aussi que j’achète tous les mois des magazines spécialisés : le Mad Movies et L’Écran Fantastique. Ça m’arrive également de me procurer l’un ou l’autre fanzines.

Une autre manière encore de vivre ma passion pour le cinéma, c’est de participer occasionnellement à des tournages. J’ai des amis qui sont dans l’audiovisuel, du coup je n’hésite pas à leur filer des petits coups de main dans la mesure de mes moyens sur le tournage, et je fais parfois des apparitions éclairs dans leurs courts-métrages (si possible à l’occasion d’une scène gore). Par exemple, j’apparais dans « Famous Belgian », dans « Näd of the Dead », qui sert de clip à la chanson « Lecker Lecker » de l’artiste Näd Mika, dans « Thana » de Donovan Alonso-Garcia, j’ai modestement participé à « Voisins » de Christophe Mavroudis,…

Les mondes fantastiques, ça peut aussi s’explorer au travers de jeux de rôle. Avec quelques amis, on se réunit de temps à autre pour des parties de JdR sur table. Lycanos en sait quelque chose…
De manière plus anecdotique, j’aime m’entourer de visuels issus de films « bis » : jaquettes de VHS, affiches de films trônant sur les murs de chez moi,…

Posters et affiches chez Sangore
Posters et affiches chez Sangore

Concernant la littérature, j’ai fait mes études dans ce domaine : langues et littératures romanes. En plus de lire, il m’arrive d’écrire des critiques de livres. Un dossier que j’avais fait a plu à un éditeur et ça s’est retrouvé en postface d’un recueil de nouvelles trash.
Prochaine étape : l’écriture d’un roman. Gore, évidemment.

Enfin, pour ce qui est de l’Eurodance et des genres proches, je ne me contente pas d’acheter des CD, d’écouter de la musique chez moi et de fréquenter Soundamental. Là aussi, je me bouge pour me rendre aux soirées 90’s afin de danser et d’applaudir les artistes que j’aime. Dans les années 90, je n’avais pas eu l’occasion de les voir en live, et voilà que depuis 2008, il m’est donné une seconde chance, donc j’en profite tant que ça dure !

Es-tu collectionneur ? Que collectionnes-tu ?
Tu l’auras compris, je collectionne donc les DVD, les CD et les livres. Enfant, avant de posséder moi-même des VHS ou des DVD, je collectionnais les jaquettes de films tirées de magazines tels que TV Video Jaquettes. Normalement, je dois encore avoir les classeurs avec ces jaquettes quelques part…
Bon, je ne parlerai pas de la collection de bouteilles vides de bières spéciales (justes celles que je buvais, une différente à chaque fois) que j’avais entamée étant étudiant ! J’ai dû un peu renoncer à ça à cause de problèmes de place et de déménagements…
Dans les DVD, il y a certains éditeurs que je suis davantage avec l’esprit de collection que d’autres. Par exemple, feu Neo Publishing ou encore le toujours actif Uncut Movies. Je parle de DVD, mais je dois signaler que j’ai toujours des VHS.
Pour les bouquins, je possède presque toute la collection Gore de chez Fleuve Noir, j’ai tous les actuels Trash, j’aimerais avoir tous les Frayeurs et les Angoisses du Fleuve Noir, ainsi que les Maniac de Patrick Siry, j’ai la plupart des JAG, des Apocalypse de Media 1000… Sinon, j’ai bien sûr des livres de chez Pocket Terreur, J’ai Lu Épouvante,… Sans parler des romans plus classiques.

Aperçu de la collection "Gore" de chez Fleuve Noir (photo trouvée sur eBay)
Aperçu de la collection « Gore » de chez Fleuve Noir (photo trouvée sur eBay)

Enfin, pour ce qui est des CD, je ne collectionne pas spécialement un artiste en particulier. Tous les CD de bonne Dance m’intéressent potentiellement. Dans les compilations, il y a certaines séries que je cherche à compléter, surtout au sein du label Arcade : les Top Hits, Happy Hardcore, House Party, Techno Trance,…

Ceci dit, je ne suis pas comme ces collectionneurs qui claquent une fortune pour l’objet convoité. Ma façon de voir, c’est que le prix plein en neuf est le prix maximal ; quand c’est en occasion, ça doit être en dessous de ce prix, puisque ça a vécu, ce n’est plus aussi clinquant, ça a pu se détériorer. Et je préfère acheter 50 CD à 2 euros plutôt qu’un seul CD rare à 100 euros, car ça fait plus de bonnes choses pour la collection. J’achète un bien parce que je l’aime, et non parce que ça vaut cher ou pas, que c’est bien coté ou pas, que je pourrais me faire du fric en le revendant. Je n’ai pas l’esprit commerçant. Je sais que tout le monde ne raisonne pas comme moi, loin de là.

Que penses-tu du support physique ? Du MP3 ? Du streaming ?
Je suis fort attaché au support physique. En plus du plaisir éprouvé à l’écoute d’un CD, il y a le plaisir purement visuel de pouvoir contempler une belle collection, avec les pochettes et tout. Bien sûr, j’ai des films et des fichiers MP3 sur mon disque dur, mais je n’ai pas l’impression de posséder pour autant ces films ou ces musiques, c’est du vent pour moi, ça ne compte pas. J’ai beau les avoir sur mon disque dur, si je les trouve en support matériel, je les achète quand même. Alors là seulement je considère que je les ai vraiment.
Si tout le monde faisait comme ça, le téléchargement et le streaming « illégal » ne seraient pas un mal, ce serait juste de formidables outils de découvertes. Malheureusement, la mentalité de la majorité, c’est plutôt : « Pourquoi me faire chier à payer alors que je peux l’avoir gratos ? ». Mais ça équivaut à scier la branche sur laquelle on est assis ! Du coup, on en vient maintenant de plus en plus au système de financement participatif. On est dans une autre logique. C’est : « Montrez votre intérêt en amont en payant d’abord pour que le projet puisse se concrétiser, ensuite on en reparlera ».

Le vinyle, en plein renouveau actuellement, ne t’intéresse pas ?
Si. Avant, je ne m’y intéressais pas, car je trouvais ça trop encombrant sur les étagères. Mais mon rapport à ce support est en train de changer. Je suis dans une période de transition sur ce point. Depuis quelques mois, il m’arrive de farfouiller dans les rayons vinyles des boutiques. Et j’ai acheté mes deux premiers vinyles en ce début d’année 2016 (deux disques d’époque en occasion).
L’objet a du charme, le petit rituel pour l’écouter aussi. Autre point positif pour moi qui suis fort visuel : on profite mieux de l’image de la pochette, vu que celle-ci est plus grande que celle d’un CD. Par contre, ce qui me freine, c’est les prix généralement pratiqués suite au « revival » qui a cours. J’ai tendance à prendre mes distances par rapport aux effets de mode, mais cet engouement actuel est sympa. Le tout, c’est de ne pas tomber dans le snobisme. Mon intérêt naissant s’inscrit plus largement dans un état d’esprit de nostalgie, à mettre en relation aussi avec, entre autres, mon attachement pour les VHS des années 80.

Comment vois-tu le monde de la musique dans 20 ans ?
Ça ne m’étonnerait pas que ce soit pire que maintenant. La dématérialisation aura suivi son cours, les supports matériels seront encore plus rares. Il y aura sans doute une vague de nostalgie qui jouera, mais sera-t-elle d’une ampleur suffisante pour déboucher sur l’invention d’une nouvelle sorte de support matériel, d’un support-hommage à ce que l’on connaît maintenant ou ce que l’on a connu ? Ce n’est pas dit. Pour ce qui est de la qualité de la musique, j’ai bien peur qu’on suive une courbe descendante. Mais on peut toujours espérer un sursaut à un moment. Ce serait quand même cool d’avoir l’occasion de connaître à nouveau une décennie aussi créative que les années 70, par exemple. Quoi qu’il en soit, je pense que je me sentirai encore plus en décalage avec l’industrie musicale qu’aujourd’hui

Peux-tu nous faire ton top albums, ton top singles et ton top compilations (3 à 10 de chaque), toutes musiques et toutes périodes confondues ?
Non.
Comment ça, j’ai pas le droit de répondre « non » ?!
Sérieusement, je veux bien essayer, mais c’est un exercice très dur pour moi.

Sangore top albums

01. Mylène Farmer – Cendres de lune (1986) +
02. Laurent Voulzy – Caché derrière (1992)
03. Imperio – Veni vidi vici (1995) ++
04. Pharao – Pharao (1994)
05. Masterboy – Different dreams (1994) +++
06. 2 Brothers On The 4th Floor – Dreams (1994)
07. DJ Paul Elstak (au sein du groupe « The Forze DJ Team ») – May the forze be with you (1994)
08. Magic Affair – Omen (The story continues…) (1994)
09. Dune – Dune (1995)
10. Jean-Michel Jarre – Oxygene 7-13 (1997)

+ L’album de Mylène parfait serait un mélange de Cendres de lune, Ainsi soit je… et L’autre…

++ A égalité avec « Return to paradise »

+++ A égalité avec « Generation of love »

Sangore top singles

01. Mylène Farmer – Désenchantée (1991)
02. Laurent Voulzy – Paradoxal système (1992)
03. 2 Brothers On The 4th Floor – Come take my hand (1995)
04. Critical Mass – Burnin’ love (1996)
05. DJ Paul Elstak – Don’t leave me alone (1995)
06. 2 Unlimited – Jump for joy (1996)
07. 4 Tune Fairytales – My little fantasy (1996)
08. Masterboy – Is this the love (1994)
09. Twenty 4 Seven – We are the world (1996)
10. U96 – Club bizarre (1995)

Top singles de Sangore en playlist sur Youtube :

Sangore Top compilations

Le top le plus facile (c’est relatif, hein !) pour moi. Ça aurait même pu être un top 20.

01. Top Hits 95 Volume 2 (1995, Arcade) +
02. Top Hits 95 Volume 1 (1995, Arcade)
03. Top Hits 94 Volume 4 (1994, Arcade)
04. Top Hits 94 Part 1 (1994, Arcade) ++
05. Hits Now! 95 Volume 2 (1995, Arcade)
06. Pure Energie 94 Volume 2 (1994, Arcade)
07. Hits Now! 95 (1995, Arcade)
08. Happy Hardcore Volume 4 (1996, Arcade/ID&T) +++
09. Dance Computer Volume 2 (1994) °
10. Dance Computer Volume 4 (1994) °

+ C’est affectif, pour les bons souvenirs qui y sont liés, en plus des bons titres que j’y découvrais. Pareil pour les six compilations qui suivent.

++ Le premier CD que j’avais acheté avec mon argent de poche à l’époque.

+++ Histoire de faire apparaître une compile de cette série… Ça aurait pu tout aussi bien être les volumes 5 ou 6

° Pour la sélection de titres et la technique de mixage des Unity Mixers